Moteur de Recherche de Veille Concurrentielle pour l'Industrie Pharmaceutique et de Santé

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vendredi 18 avril 2014

Inserm : Les 304 nouveaux descripteurs du MeSH bilingue anglais - français 2014

Le MeSH (Medical Subject Headings), thésaurus biomédical de référence, est un outil d'indexation, de catalogage et d'interrogation des bases de données de la NLM (National Library of Medicine, Bethesda, USA), notamment MEDLINE/PubMed.

L'Inserm, partenaire français de la NLM depuis 1969, traduit le MeSH à l'intention des utilisateurs francophones en 1986, le met à jour chaque année et présente la version bilingue sur ce site.

Depuis 2004, la mise à jour est réalisée en collaboration avec l'Inist-CNRS (Institut de l'information scientifique et technique du CNRS).




Le MeSH 2014

Lors de la mise à jour du MeSH pour 2014,

  • 304 descripteurs [MeSH Headings] ont été ajoutés, 
  • 40 descripteurs ont été remplacés et 
  • 8 descripteurs ont été supprimés. 

Le MeSH 2014 comprend ainsi:

  • 27 149 descripteurs, dont 154 "Types de publications" [Publication Types] et 33 "Descripteurs obligatoires" [Check Tags], 
  • 83 qualificatifs [Subheadings/Qualifiers] et 
  • 219 266 "Concepts supplémentaires" [Supplementary Concept Records ; SCR].

mercredi 23 mai 2012

Technologies clés 2015 - 85 technologies clés dans sept secteurs économiques dont la Santé

L’étude technologies clés 2015 a pour objectif d’identifier des segments stratégiques de notre économie et de mener une analyse des forces et faiblesses du développement de ces technologies en France. Elle est destinée aux formateurs voulant offrir des perspectives, aux chefs d’entreprises et cadres à la recherche de relais de croissance et enfin aux décideurs publics, dans leurs choix et prises de décisions pour préparer l’avenir.

Technologies cles 2015 - Santé :



Cette quatrième édition de l’étude de prospective technologique « Technologies clés 2015 » présente 85 technologies clés qui trouvent leurs applications dans sept secteurs économiques. Les organismes les plus pertinents ont été associés dans chacun des domaines investigués pour faire de l’étude Technologies clés 2015 une analyse stratégique et un outil structurant. Technologies clés 2015 est donc le résultat des nombreux échanges organisés avec plus de 250 spécialistes, experts, représentants du monde socioéconomique sur les enjeux qui se posent à notre société tant sur le territoire national que sur les marchés mondiaux.

Chacun des secteurs décrit dans cet ouvrage s’accompagne d’une monographie permettant de préciser les éléments de contexte et les enjeux associés, les grandes tendances d’évolution et les technologies clés du secteur, la position de la France sur celles-ci. Des recommandations élaborées à l’issue des travaux menés par les différents groupes d’experts sont formulées pour proposer des pistes de réflexion.

Les technologies clés sont présentées sous une forme très synthétique de description de la technologie, de ses applications, de son état de diffusion, de l’état de la concurrence et des acteurs qui lui sont associés. Enfin, ces technologies sont positionnées par rapport à un temps d’accès aux marchés, à un niveau d’attrait et aux différents enjeux qui les concernent.

jeudi 16 février 2012

Rapport 2011 de l’OMPI sur la propriété intellectuelle dans le monde : le nouveau visage de l’innovation

OMPI Organisation mondiale de la propriété intellectuelle
Genève, 14 novembre 2011 - Le rapport de l’OMPI met en évidence une demande croissante à l’égard des changements en matière de propriété intellectuelle pour tenir compte de l’innovation  -

Le Rapport de 2011 sur la propriété intellectuelle dans le monde : le nouveau visage de l’innovation – une nouvelle publication de l’OMPI – décrit de quelle façon la titularité des droits de propriété intellectuelle est devenue un élément central des stratégies adoptées par les entreprises innovantes du monde entier. Compte tenu de l’augmentation de la demande mondiale en matière de brevets, passée de 800 000 au début des années 80 à 1,8 million en 2009, le rapport conclut que les investissements croissants dans le domaine de l’innovation et la mondialisation des activités économiques sont les éléments moteurs de ce phénomène.

En conséquence, la politique de propriété intellectuelle est passée au tout premier rang de la politique en matière d’innovation. Dans l’avant propos du rapport, le Directeur général de l’OMPI, Francis Gurry, note que “la croissance de l’innovation n’est plus la prérogative des seuls pays à haut revenu; l’écart technologique entre les pays riches et les pays pauvres se réduit. Des formes graduelles et plus locales d’innovation contribuent au développement économique et social, dans la même mesure que des innovations technologiques reconnues au niveau mondial.”

Le rapport souligne un certain nombre de conséquences découlant de l’augmentation de la demande à l’égard des droits de propriété intellectuelle, à savoir :

  • Les marchés du savoir fondés sur les droits de propriété intellectuelle sont en augmentation. Les données semblent indiquer que les entreprises négocient des droits de propriété intellectuelle et concèdent des licences sur ces droits de manière plus fréquente. Au niveau international, les recettes provenant des redevances en général et des redevances de licences ont augmenté, passant de 2,8 milliards de dollars É. U. en 1970 à 27 milliards de dollars É. U. en 1990 et atteignant environ 180 milliards de dollars É. U. en 2009 – dépassant ainsi la croissance du PNB mondial. De nouveaux intermédiaires sont apparus sur le marché, tels que les bourses d’échange et les courtiers en propriété intellectuelle. Les données recueillies montrent que les marchés du savoir favorisent la spécialisation des entreprises, qui deviennent à la fois plus innovantes et plus efficaces. En outre, ces marchés permettent aux entreprises de déterminer les savoirs qu’elles souhaitent conserver et ceux qu’elles souhaitent partager afin d’accroître au maximum les possibilités d’apprentissage, ce qui constitue un élément essentiel des stratégies modernes d’innovation ouverte. 
  • Le nombre de brevets délivrés a augmenté de manière particulièrement rapide en ce qui concerne les technologies dites complexes, c’est à dire les technologies composées de nombreuses inventions pouvant faire l’objet d’un brevet distinct pour lesquelles les titulaires de brevets sont souvent très nombreux. Cette situation témoigne en partie du changement intervenu dans le domaine technologique. Par exemple, les technologies complexes incluent la plupart des technologies de l’information et de la communication qui ont enregistré des progrès rapides au cours des dernières décennies. 
  • Parallèlement, des entreprises ont créé de manière stratégique d’importants portefeuilles de brevets dans certains secteurs de technologie complexes, notamment dans le domaine des télécommunications, des logiciels, des techniques audiovisuelles, de l’optique et, plus récemment, des téléphones intelligents et des tablettes. Par conséquent, des craintes ont été exprimées quant à la possibilité que des enchevêtrements de plus en plus denses de droits de brevets se chevauchant les uns les autres ralentissent les procédures d’innovation en cascade. Des stratégies fondées sur la collaboration, telles que les communautés de brevets, peuvent répondre à ces préoccupations dans une certaine mesure. Toutefois, les responsables de l’élaboration des politiques doivent veiller tout particulièrement à ce que des cartographies de brevets saturées ne freinent pas l’innovation et l’esprit d’entreprise. 
  • À cet égard, des institutions chargées des brevets efficaces sont devenues la clé de voûte des systèmes d’innovation performants. Elles accomplissent les tâches essentielles consistant à garantir la qualité des brevets délivrés et à fournir des services équilibrés de règlement des litiges. Les niveaux sans précédents atteints par le nombre de brevets délivrés ont exercé une pression très importante sur ces institutions. Un grand nombre d’offices de brevets ont vu s’allonger la liste des demandes en instance. En 2010, le nombre de demandes non traitées au niveau mondial s’élevait à 5,17 millions. Les choix opérés par les offices de brevets peuvent avoir des conséquences considérables sur les mesures d’incitation à l’innovation. 
  • De nombreux pays ont mis en place des politiques visant à mettre la recherche publique au service de l’innovation. L’un des éléments de ces politiques consiste à encourager le dépôt de demandes de brevet par les universités et les organismes publics de recherche ainsi que l’exploitation commerciale ultérieure de leurs inventions. Par conséquent, une augmentation marquée du nombre de demandes de brevet déposées par ces organismes a été enregistrée. Le nombre de dépôts de demandes de brevet selon le Traité de coopération en matière de brevets de l’OMPI (PCT) par des universités et des organismes publics de recherche est parti de presque zéro dans les années 80 pour atteindre plus de 15 000 en 2010. La majeure partie de cette augmentation a été enregistrée dans des pays à haut revenu, notamment l’Allemagne, les États Unis d’Amérique, la France, le Japon et le Royaume Uni. Toutefois, de nombreux pays à revenu intermédiaire ont aussi enregistré une croissance marquée. En ce qui concerne les universités, la Chine se classe au premier rang avec 2348 dépôts de demandes de brevet selon le PCT entre 1980 et 2010, suivie par le Brésil, l’Inde et l’Afrique du Sud. S’agissant des organismes publics de recherche, la Chine et l’Inde représentent à elles seules 78% du nombre total de demandes de brevet déposées par des pays à revenu intermédiaire. 
Les réformes politiques visant à promouvoir le transfert de technologie au niveau universitaire fondé sur les brevets produisent des effets multiples et variés sur les instituts de recherche, les entreprises, le système scientifique et l’économie.




D’autres conclusions ont été tirées dans le rapport, notamment :

  • Les pays à haut revenu sont toujours en tête des dépenses mondiales en matière de recherche développement mais la géographie de l’innovation a évolué. Les dépenses mondiales dans la recherche développement ont presque doublé en termes réels entre 1993 et 2009. La majeure partie des dépenses de recherche développement sont encore effectuées dans les pays à haut revenu – environ 70% du montant total au niveau mondial. Ces pays consacrent environ 2,5% de leur PNB à la recherche développement, soit plus du double de la part consacrée à ce type de dépenses par les pays à revenu intermédiaire. Les pays à bas revenu et à revenu intermédiaire ont augmenté de 13 points de pourcentage leur part dans les dépenses mondiales en matière de recherche développement entre 1993 et 2009. La Chine est à l’origine de la majeure partie de cette augmentation – plus de 10 points de pourcentage – ce qui la propulse au deuxième rang mondial concernant les dépenses de recherche développement en 2009. 
  • Les données relatives aux investissements plus importants dans les actifs intangibles ne sont disponibles que pour certains pays à haut revenu. Ces données indiquent que ce type d’investissements a augmenté rapidement. Dans un certain nombre de pays, les entreprises investissent désormais davantage dans les actifs intangibles que dans les actifs tangibles. En Europe, l’investissement dans les actifs intangibles représente 9,1% du PNB de la Suède et du Royaume Uni. 
  • Il apparaît clairement que l’innovation s’internationalise avec une nette augmentation du nombre d’articles spécialisés dans les domaines des sciences et de l’ingénierie rédigés dans le cadre d’une collaboration internationale et une hausse du nombre de brevets mentionnant des inventeurs provenant de plusieurs pays. En outre, les entreprises multinationales localisent de plus en plus leurs infrastructures en matière de recherche développement dans divers pays – dont certains pays à revenu intermédiaire qui enregistrent une croissance particulièrement rapide. L’augmentation du nombre de pays à revenu intermédiaire dans l’économie mondiale réoriente à son tour l’innovation vers la demande émanant de ces pays. 
  • Certaines données indiquent que l’innovation prend un caractère de plus en plus concerté et ouvert, mais il est difficile d’évaluer l’ampleur et l’importance des nouvelles approches adoptées. Tout d’abord, il est difficile d’établir une distinction claire entre les stratégies d’innovation ouvertes et les pratiques déjà anciennes en matière de collaboration telle que la recherche développement conjointe, la commercialisation conjointe ou les partenariats stratégiques. Ensuite, certains éléments des stratégies d’innovation ouvertes – telles que les nouvelles politiques internes des entreprises ou les échanges informels de savoirs – ne peuvent pas être facilement déterminés. 
  • En dépit de cette incertitude, la collaboration dans le cadre du processus d’innovation peut être avantageuse pour les entreprises et la société. La production conjointe d’actifs de propriété intellectuelle intervient grâce à des alliances en matière de recherche développement, en particulier des partenariats contractuels et des coentreprises fondées sur des apports de capitaux. Les données sur ce type d’alliances sont limitées et parfois difficiles à interpréter mais elles donnent à penser que les entreprises opérant dans le domaine des technologies de l’information et de la communication, de la biotechnologie et de l’industrie chimique y ont recours plus fréquemment. La société tire généralement profit de cette collaboration qui renforce l’efficacité et la viabilité du processus d’innovation. 

jeudi 9 février 2012

Karger choisit TEMIS pour enrichir ses contenus médicaux et scientifiques

TEMIS
20 décembre 2011 – Le leader des solutions d’enrichissement sémantique aidera Karger à valoriser et diffuser ses contenus.

TEMIS, leader des solutions d’enrichissement sémantique de contenu pour l’Entreprise, annonce aujourd’hui un nouveau contrat dans le secteur de l’édition avec S. Karger AG, prestigieux éditeur académique spécialisé dans les journaux et les manuels scientifiques et médicaux.

Karger a choisi TEMIS afin de fournir à la communauté scientifique de nouvelles fonctionnalités avancées de navigation au sein de son portail d’information. Karger a fait l’acquisition de la plateforme Luxid® for Content Enrichment et de la Medical Entity Relationships Skill Cartridge®, une solution sémantique spécialement conçue pour analyser et enrichir le contenu médical.

Luxid® for Content Enrichment extrait les métadonnées pertinentes qui permettront d’optimiser la recherche, l’exploration et l’analyse de l’information. La Medical Entity Relationships Skill Cartridge® identifie en particulier les maladies, les symptômes, les traitements thérapeutiques, les diagnostics et les termes d’anatomie. Elle extrait également les termes biologiques tels que les cellules, les tissus et les protéines. La Medical Entity Relationships Skill Cartridge® établit des relations sémantiques entre ces entités, mettant en évidence les liens entre les maladies et les diagnostics ou les traitements, ou encore les effets secondaires associés aux traitements.

Karger

Avec ces métadonnées sémantiques, Karger va affiner la précision des résultats de recherche et fournir aux utilisateurs des fonctionnalités puissantes de navigation telles que la recherche par facettes et l’identification de documents similaires. Il deviendra possible de naviguer intuitivement au sein de cette bibliothèque numérique qui regroupe les articles publiés dans 80 journaux scientifiques et est enrichie chaque année de près de 60 nouveaux titres... lire la suite du communiqué de presse de TEMIS -

mardi 7 février 2012

Linguamatics et ChemAxon : projet visant à améliorer l'exploration de texte dans le domaine de la chimie

Linguamatics
December 14, 2011 - Linguamatics et ChemAxon sont heureux d'annoncer leur partenariat dans le cadre d'un nouveau projet révolutionnaire, subventionné par le programme Eurostars d'EUREKA. Le nom de code du projet est « ChiKEL », qui signifie « Chemically Informed Knowledge Extraction from Literature » (extraction de connaissances chimiquement significatives de sources littéraires). ChiKEL fournira le premier système interactif d'exploration de texte dédié à la chimie, intégrant une fonction évoluée de recherche de produits chimiques et d'extraction de relations entre les structures et les autres entités biologiques ou chimiques. L'association de fonctions de recherche de produits chimiques et d'exploration de texte permettra aux utilisateurs d'effectuer des recherches sur la structure chimique et la biologie pour extraire, à des fins d'analyse ultérieure, des informations structurées de brevets, d'articles scientifiques et de documents internes.

Cette approche entièrement automatisée permet de localiser des structures chimiques dans des documents qui n'ont pas encore été annotés à la main ou ont été annotés pour certaines structures seulement, ou lorsque la procédure n'est économiquement pas viable – par exemple, pour les rapports internes d'une entreprise. Il est important de noter que cette nouvelle approche est extrêmement évolutive et peut localiser des structures chimiques à des emplacements spécifiques dans un document, permettant ainsi de poser des questions telles que « Quels produits chimiques sont mentionnés comme inhibiteurs d'une cible particulière ? » ou « Quel est le rôle de ce produit chimique dans le contexte de ce document ? ».

ChemAxon

L'intégration existante entre les produits logiciels de Linguamatics et de ChemAxon autorise la recherche de sous-structures et de similarités pour les composés connus. Par exemple, il est possible d'interroger la documentation pour découvrir les propriétés de composés possédant une sous-structure particulière, à l'image des cibles inhibées par un ensemble de composés.

Le projet ChiKEL étend l'intégration existante pour autoriser la reconnaissance de composés chimiques novateurs exprimés sous différentes formes, et notamment avec des dénominations UICPA et des images. Outre la recherche de sous-structures ou de similarités selon une structure donnée, définie par un utilisateur, ChiKEL améliorera également la présentation des résultats des recherches, permettant aux utilisateurs de visualiser les structures chimiques et de parcourir les agrégats de structures présentes dans les documents.

Les principaux objectifs de ChiKEL consistent à 1) développer des « étalons-or » pour les procédures d'évaluation, 2) intégrer le nom à la structure pour localiser les produits chimiques novateurs, 3) autoriser la visualisation des structures dans les résultats de recherches et 4) explorer la conversion d'images en structures.

Les applications incluent notamment la recherche scientifique, la propriété intellectuelle et la veille commerciale. Les domaines spécifiques incluent la découverte de médicaments, la conformité et la réorientation des médicaments, la sécurité des médicaments et la pharmacovigilance. Les clients ciblent incluent les entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques, ainsi que les marchés adjacents tels que l'alimentation, l'agrochimie et la santé.
Les entreprises souhaitant participer aux tests bêta du logiciel ChiKEL sont invitées à contacter Linguamatics à l'adresse chikel@linguamatics.com - lire la fin du communiqué de presse de Linguamatics et ChemAxon - version anglaise de Linguamatics - version anglaise de ChemAxon -