Ci-dessous, vidéo de l'analyse d'un réseau de co-déposants de brevets médicaux.
Moteur de Recherche de Veille Concurrentielle pour l'Industrie Pharmaceutique et de Santé
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mardi 9 février 2016
Vidéo : analyse d'un réseau de co-déposants de brevets médicaux
Luc Quoniam, professeur, spécialiste mondial de l'intelligence compétitive a installé à Marseille Innovation un mur immersif pour explorer les brevets mondiaux.
Ci-dessous, vidéo de l'analyse d'un réseau de co-déposants de brevets médicaux.
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mardi 28 avril 2015
Innovation, intelligence économique et industrie pharmaceutique
Innovation, intelligence économique et industrie pharmaceutique [interview de Fabienne BERTHET]
L’innovation en santé reste un enjeu public majeur. Celle-ci est principalement développée en industrie pharmaceutique. La R&D pharmaceutique est une activité à risque puisqu’elle nécessite de lourds investissements en capitaux et en temps. L’investissement moyen nécessaire pour mettre sur le marché un nouveau produit est évalué aujourd’hui autour de 1,4 milliard de dollars. Développer un médicament peut prendre une dizaine d’années et le retour sur investissement de ce développement prend jusqu’à 15 ans. On est donc sur des modèles long terme. Les activités de veille scientifique et médicale ont historiquement été très présentes en industrie pharmaceutique, que ce soit en support des activités réglementées ou de l’innovation interne.
Le déclin de la productivité de la R&D en industrie pharmaceutique depuis les années 2000 a généré beaucoup de réflexion sur les modèles d’innovation permettant un meilleur retour sur investissement. Cela a notamment conduit à une plus forte externalisation de l’innovation, par l’acquisition de molécules prometteuses découvertes dans des start-up, des sociétés biotechnologies ou des organismes de recherche. L’acquisition de la propriété intellectuelle de molécules découvertes à l’extérieur d’un grand laboratoire pharmaceutique va lui générer plus de la moitié de ses revenus futurs.
On comprend alors que les activités d’intelligence économique ont une contribution majeure également pour les activités d’innovation externe, de business développement et de gestion des partenariats. En même temps, avec l’avènement d’Internet et une volonté de transparence toujours plus forte des instances de santé, les pratiques de la veille et de l’intelligence économique ont été bouleversées. L’accès à l’information spécialisée, même si il reste inégal, s’est considérablement démocratisé. La transition numérique des éditeurs scientifiques entamée il y a déjà plus de 15 ans a accéléré ce phénomène. Les professionnels de l’information ont vu leur nombre diminuer de manière drastique ces dix dernières années au sein des entreprises pharmaceutiques au profit de nouveaux profils d’analystes et de gestionnaires transverses pour organiser ces flux d’information internes et externes.
La démarche collaborative s’impose dès lors comme une évidence . Si elle est plus spontanée dans les milieux de la R&D, elle nécessite un fort accompagnement des travailleurs du savoir ou « knowledge workers » pour être efficace et aboutir à une démarche d’intelligence collective.
Ces diverses transformations qui s’entrechoquent ont eu pour effet une dilution du rôle des spécialistes de l’information. Ceux qui ont su s’adapter ne peuvent-ils pas néanmoins être de formidables ambassadeurs des nouvelles pratiques managériales collaboratives et de la transformation digitale? Ne devrait-on pas les regarder comme de véritables artisans du changement et de l’innovation?
source: vidéo Innovation, intelligence économique et industrie pharmaceutique [interview de Fabienne BERTHET]-
L’innovation en santé reste un enjeu public majeur. Celle-ci est principalement développée en industrie pharmaceutique. La R&D pharmaceutique est une activité à risque puisqu’elle nécessite de lourds investissements en capitaux et en temps. L’investissement moyen nécessaire pour mettre sur le marché un nouveau produit est évalué aujourd’hui autour de 1,4 milliard de dollars. Développer un médicament peut prendre une dizaine d’années et le retour sur investissement de ce développement prend jusqu’à 15 ans. On est donc sur des modèles long terme. Les activités de veille scientifique et médicale ont historiquement été très présentes en industrie pharmaceutique, que ce soit en support des activités réglementées ou de l’innovation interne.
Le déclin de la productivité de la R&D en industrie pharmaceutique depuis les années 2000 a généré beaucoup de réflexion sur les modèles d’innovation permettant un meilleur retour sur investissement. Cela a notamment conduit à une plus forte externalisation de l’innovation, par l’acquisition de molécules prometteuses découvertes dans des start-up, des sociétés biotechnologies ou des organismes de recherche. L’acquisition de la propriété intellectuelle de molécules découvertes à l’extérieur d’un grand laboratoire pharmaceutique va lui générer plus de la moitié de ses revenus futurs.
On comprend alors que les activités d’intelligence économique ont une contribution majeure également pour les activités d’innovation externe, de business développement et de gestion des partenariats. En même temps, avec l’avènement d’Internet et une volonté de transparence toujours plus forte des instances de santé, les pratiques de la veille et de l’intelligence économique ont été bouleversées. L’accès à l’information spécialisée, même si il reste inégal, s’est considérablement démocratisé. La transition numérique des éditeurs scientifiques entamée il y a déjà plus de 15 ans a accéléré ce phénomène. Les professionnels de l’information ont vu leur nombre diminuer de manière drastique ces dix dernières années au sein des entreprises pharmaceutiques au profit de nouveaux profils d’analystes et de gestionnaires transverses pour organiser ces flux d’information internes et externes.
La démarche collaborative s’impose dès lors comme une évidence . Si elle est plus spontanée dans les milieux de la R&D, elle nécessite un fort accompagnement des travailleurs du savoir ou « knowledge workers » pour être efficace et aboutir à une démarche d’intelligence collective.
Ces diverses transformations qui s’entrechoquent ont eu pour effet une dilution du rôle des spécialistes de l’information. Ceux qui ont su s’adapter ne peuvent-ils pas néanmoins être de formidables ambassadeurs des nouvelles pratiques managériales collaboratives et de la transformation digitale? Ne devrait-on pas les regarder comme de véritables artisans du changement et de l’innovation?
source: vidéo Innovation, intelligence économique et industrie pharmaceutique [interview de Fabienne BERTHET]-
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mercredi 23 mai 2012
Technologies clés 2015 - 85 technologies clés dans sept secteurs économiques dont la Santé
L’étude technologies clés 2015 a pour objectif d’identifier des segments stratégiques de notre économie et de mener une analyse des forces et faiblesses du développement de ces technologies en France. Elle est destinée aux formateurs voulant offrir des perspectives, aux chefs d’entreprises et cadres à la recherche de relais de croissance et enfin aux décideurs publics, dans leurs choix et prises de décisions pour préparer l’avenir.
Technologies cles 2015 - Santé :
Cette quatrième édition de l’étude de prospective technologique « Technologies clés 2015 » présente 85 technologies clés qui trouvent leurs applications dans sept secteurs économiques. Les organismes les plus pertinents ont été associés dans chacun des domaines investigués pour faire de l’étude Technologies clés 2015 une analyse stratégique et un outil structurant. Technologies clés 2015 est donc le résultat des nombreux échanges organisés avec plus de 250 spécialistes, experts, représentants du monde socioéconomique sur les enjeux qui se posent à notre société tant sur le territoire national que sur les marchés mondiaux.
Chacun des secteurs décrit dans cet ouvrage s’accompagne d’une monographie permettant de préciser les éléments de contexte et les enjeux associés, les grandes tendances d’évolution et les technologies clés du secteur, la position de la France sur celles-ci. Des recommandations élaborées à l’issue des travaux menés par les différents groupes d’experts sont formulées pour proposer des pistes de réflexion.
Les technologies clés sont présentées sous une forme très synthétique de description de la technologie, de ses applications, de son état de diffusion, de l’état de la concurrence et des acteurs qui lui sont associés. Enfin, ces technologies sont positionnées par rapport à un temps d’accès aux marchés, à un niveau d’attrait et aux différents enjeux qui les concernent.
Technologies cles 2015 - Santé :
Cette quatrième édition de l’étude de prospective technologique « Technologies clés 2015 » présente 85 technologies clés qui trouvent leurs applications dans sept secteurs économiques. Les organismes les plus pertinents ont été associés dans chacun des domaines investigués pour faire de l’étude Technologies clés 2015 une analyse stratégique et un outil structurant. Technologies clés 2015 est donc le résultat des nombreux échanges organisés avec plus de 250 spécialistes, experts, représentants du monde socioéconomique sur les enjeux qui se posent à notre société tant sur le territoire national que sur les marchés mondiaux.
Chacun des secteurs décrit dans cet ouvrage s’accompagne d’une monographie permettant de préciser les éléments de contexte et les enjeux associés, les grandes tendances d’évolution et les technologies clés du secteur, la position de la France sur celles-ci. Des recommandations élaborées à l’issue des travaux menés par les différents groupes d’experts sont formulées pour proposer des pistes de réflexion.
Les technologies clés sont présentées sous une forme très synthétique de description de la technologie, de ses applications, de son état de diffusion, de l’état de la concurrence et des acteurs qui lui sont associés. Enfin, ces technologies sont positionnées par rapport à un temps d’accès aux marchés, à un niveau d’attrait et aux différents enjeux qui les concernent.
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mercredi 28 mars 2012
France Brevets : fonds d'investissement français spécialisé en matière de propriété intellectuelle
24 juin 2011 - France Brevets : un intermédiaire actif entre les titulaires de brevets et les utilisateurs potentiels -
Lancé le 9 juin 2011 et doté d'un capital de 100 millions d'euros, France Brevets est un fonds d'investissement français spécialisé en matière de propriété intellectuelle. Sa mission : valoriser les brevets des entreprises et des organismes publics de recherche.
Doté à terme de 100 millions d'euros de capital et détenu à parité par l'Etat et la Caisse des Dépôts, France Brevets a été créé dans le cadre du programme investissements d'avenir. Ce nouvel acteur de la sphère de l'innovation, va permettre d'améliorer la valorisation de la R&D publique et privée, notamment par l'exploitation de groupes de brevets réunis en grappes cohérentes et par la mise en œuvre de stratégies de valorisation en France et à l'international.
Favoriser la circulation des inventions
Les besoins d'échange et de rapprochement des inventions se multiplient dans une économie mondiale fondée sur l'innovation, mais ces évolutions laissent de côté des acteurs essentiels comme les universités ou les PME. France Brevets a pour objectif de contribuer à créer les infrastructures d'une nouvelle économie de la propriété intellectuelle, favorisant la circulation des inventions.
France Brevets constituera un large portefeuille de droits de propriété intellectuelle, issus de la recherche publique et privée, les valorisera en les réunissant en grappes technologiques et organisera leur commercialisation sous forme de licences auprès des entreprises, notamment les PME. Ce fonds sera un partenaire naturel des sociétés d'accélération du transfert de technologie (SATT) et des Consortia de valorisation thématiques (C.V.T.)
Le domaine d'intervention prioritaire du fonds sera, dans un premier temps, les nouvelles technologies de l'information et de la communication, dont les innovations se diffusent dans l'ensemble des secteurs industriels. D'autres domaines technologiques seront explorés, notamment l'aéronautique et l'espace, la chimie et les matériaux.
Valoriser des inventions issues de la recherche publique et privée
Une entreprise peut décider d'exploiter seule l'invention ou bien d'accorder un droit d'exploitation sur cette invention à des partenaires choisis en concluant un contrat de licence. La licence permet d'obtenir des redevances, donc des revenus supplémentaires issus du brevet.
L'entreprise peut conclure un contrat avec France Brevets pour lui confier le soin de valoriser ses titres. France Brevets se chargera alors pour son compte de :
Lancé le 9 juin 2011 et doté d'un capital de 100 millions d'euros, France Brevets est un fonds d'investissement français spécialisé en matière de propriété intellectuelle. Sa mission : valoriser les brevets des entreprises et des organismes publics de recherche.
Doté à terme de 100 millions d'euros de capital et détenu à parité par l'Etat et la Caisse des Dépôts, France Brevets a été créé dans le cadre du programme investissements d'avenir. Ce nouvel acteur de la sphère de l'innovation, va permettre d'améliorer la valorisation de la R&D publique et privée, notamment par l'exploitation de groupes de brevets réunis en grappes cohérentes et par la mise en œuvre de stratégies de valorisation en France et à l'international.
Favoriser la circulation des inventions
Les besoins d'échange et de rapprochement des inventions se multiplient dans une économie mondiale fondée sur l'innovation, mais ces évolutions laissent de côté des acteurs essentiels comme les universités ou les PME. France Brevets a pour objectif de contribuer à créer les infrastructures d'une nouvelle économie de la propriété intellectuelle, favorisant la circulation des inventions.
France Brevets constituera un large portefeuille de droits de propriété intellectuelle, issus de la recherche publique et privée, les valorisera en les réunissant en grappes technologiques et organisera leur commercialisation sous forme de licences auprès des entreprises, notamment les PME. Ce fonds sera un partenaire naturel des sociétés d'accélération du transfert de technologie (SATT) et des Consortia de valorisation thématiques (C.V.T.)
Le domaine d'intervention prioritaire du fonds sera, dans un premier temps, les nouvelles technologies de l'information et de la communication, dont les innovations se diffusent dans l'ensemble des secteurs industriels. D'autres domaines technologiques seront explorés, notamment l'aéronautique et l'espace, la chimie et les matériaux.
Valoriser des inventions issues de la recherche publique et privée
Une entreprise peut décider d'exploiter seule l'invention ou bien d'accorder un droit d'exploitation sur cette invention à des partenaires choisis en concluant un contrat de licence. La licence permet d'obtenir des redevances, donc des revenus supplémentaires issus du brevet.
L'entreprise peut conclure un contrat avec France Brevets pour lui confier le soin de valoriser ses titres. France Brevets se chargera alors pour son compte de :
- la recherche des partenaires intéressés par une licence des droits d'exploitation ;
- l''identification de nouveaux champs d'exploitation, parfois éloignés du domaine professionnel du propriétaire du brevet ;
- la constitution de grappes technologiques, alliant plusieurs brevets, afin d'offrir un ensemble cohérent aux utilisateurs...lire la suite du communiqué du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche -
jeudi 16 février 2012
Rapport 2011 de l’OMPI sur la propriété intellectuelle dans le monde : le nouveau visage de l’innovation
Genève, 14 novembre 2011 - Le rapport de l’OMPI met en évidence une demande croissante à l’égard des changements en matière de propriété intellectuelle pour tenir compte de l’innovation -
Le Rapport de 2011 sur la propriété intellectuelle dans le monde : le nouveau visage de l’innovation – une nouvelle publication de l’OMPI – décrit de quelle façon la titularité des droits de propriété intellectuelle est devenue un élément central des stratégies adoptées par les entreprises innovantes du monde entier. Compte tenu de l’augmentation de la demande mondiale en matière de brevets, passée de 800 000 au début des années 80 à 1,8 million en 2009, le rapport conclut que les investissements croissants dans le domaine de l’innovation et la mondialisation des activités économiques sont les éléments moteurs de ce phénomène.
En conséquence, la politique de propriété intellectuelle est passée au tout premier rang de la politique en matière d’innovation. Dans l’avant propos du rapport, le Directeur général de l’OMPI, Francis Gurry, note que “la croissance de l’innovation n’est plus la prérogative des seuls pays à haut revenu; l’écart technologique entre les pays riches et les pays pauvres se réduit. Des formes graduelles et plus locales d’innovation contribuent au développement économique et social, dans la même mesure que des innovations technologiques reconnues au niveau mondial.”
Le rapport souligne un certain nombre de conséquences découlant de l’augmentation de la demande à l’égard des droits de propriété intellectuelle, à savoir :
D’autres conclusions ont été tirées dans le rapport, notamment :
Le Rapport de 2011 sur la propriété intellectuelle dans le monde : le nouveau visage de l’innovation – une nouvelle publication de l’OMPI – décrit de quelle façon la titularité des droits de propriété intellectuelle est devenue un élément central des stratégies adoptées par les entreprises innovantes du monde entier. Compte tenu de l’augmentation de la demande mondiale en matière de brevets, passée de 800 000 au début des années 80 à 1,8 million en 2009, le rapport conclut que les investissements croissants dans le domaine de l’innovation et la mondialisation des activités économiques sont les éléments moteurs de ce phénomène.
En conséquence, la politique de propriété intellectuelle est passée au tout premier rang de la politique en matière d’innovation. Dans l’avant propos du rapport, le Directeur général de l’OMPI, Francis Gurry, note que “la croissance de l’innovation n’est plus la prérogative des seuls pays à haut revenu; l’écart technologique entre les pays riches et les pays pauvres se réduit. Des formes graduelles et plus locales d’innovation contribuent au développement économique et social, dans la même mesure que des innovations technologiques reconnues au niveau mondial.”
Le rapport souligne un certain nombre de conséquences découlant de l’augmentation de la demande à l’égard des droits de propriété intellectuelle, à savoir :
- Les marchés du savoir fondés sur les droits de propriété intellectuelle sont en augmentation. Les données semblent indiquer que les entreprises négocient des droits de propriété intellectuelle et concèdent des licences sur ces droits de manière plus fréquente. Au niveau international, les recettes provenant des redevances en général et des redevances de licences ont augmenté, passant de 2,8 milliards de dollars É. U. en 1970 à 27 milliards de dollars É. U. en 1990 et atteignant environ 180 milliards de dollars É. U. en 2009 – dépassant ainsi la croissance du PNB mondial. De nouveaux intermédiaires sont apparus sur le marché, tels que les bourses d’échange et les courtiers en propriété intellectuelle. Les données recueillies montrent que les marchés du savoir favorisent la spécialisation des entreprises, qui deviennent à la fois plus innovantes et plus efficaces. En outre, ces marchés permettent aux entreprises de déterminer les savoirs qu’elles souhaitent conserver et ceux qu’elles souhaitent partager afin d’accroître au maximum les possibilités d’apprentissage, ce qui constitue un élément essentiel des stratégies modernes d’innovation ouverte.
- Le nombre de brevets délivrés a augmenté de manière particulièrement rapide en ce qui concerne les technologies dites complexes, c’est à dire les technologies composées de nombreuses inventions pouvant faire l’objet d’un brevet distinct pour lesquelles les titulaires de brevets sont souvent très nombreux. Cette situation témoigne en partie du changement intervenu dans le domaine technologique. Par exemple, les technologies complexes incluent la plupart des technologies de l’information et de la communication qui ont enregistré des progrès rapides au cours des dernières décennies.
- Parallèlement, des entreprises ont créé de manière stratégique d’importants portefeuilles de brevets dans certains secteurs de technologie complexes, notamment dans le domaine des télécommunications, des logiciels, des techniques audiovisuelles, de l’optique et, plus récemment, des téléphones intelligents et des tablettes. Par conséquent, des craintes ont été exprimées quant à la possibilité que des enchevêtrements de plus en plus denses de droits de brevets se chevauchant les uns les autres ralentissent les procédures d’innovation en cascade. Des stratégies fondées sur la collaboration, telles que les communautés de brevets, peuvent répondre à ces préoccupations dans une certaine mesure. Toutefois, les responsables de l’élaboration des politiques doivent veiller tout particulièrement à ce que des cartographies de brevets saturées ne freinent pas l’innovation et l’esprit d’entreprise.
- À cet égard, des institutions chargées des brevets efficaces sont devenues la clé de voûte des systèmes d’innovation performants. Elles accomplissent les tâches essentielles consistant à garantir la qualité des brevets délivrés et à fournir des services équilibrés de règlement des litiges. Les niveaux sans précédents atteints par le nombre de brevets délivrés ont exercé une pression très importante sur ces institutions. Un grand nombre d’offices de brevets ont vu s’allonger la liste des demandes en instance. En 2010, le nombre de demandes non traitées au niveau mondial s’élevait à 5,17 millions. Les choix opérés par les offices de brevets peuvent avoir des conséquences considérables sur les mesures d’incitation à l’innovation.
- De nombreux pays ont mis en place des politiques visant à mettre la recherche publique au service de l’innovation. L’un des éléments de ces politiques consiste à encourager le dépôt de demandes de brevet par les universités et les organismes publics de recherche ainsi que l’exploitation commerciale ultérieure de leurs inventions. Par conséquent, une augmentation marquée du nombre de demandes de brevet déposées par ces organismes a été enregistrée. Le nombre de dépôts de demandes de brevet selon le Traité de coopération en matière de brevets de l’OMPI (PCT) par des universités et des organismes publics de recherche est parti de presque zéro dans les années 80 pour atteindre plus de 15 000 en 2010. La majeure partie de cette augmentation a été enregistrée dans des pays à haut revenu, notamment l’Allemagne, les États Unis d’Amérique, la France, le Japon et le Royaume Uni. Toutefois, de nombreux pays à revenu intermédiaire ont aussi enregistré une croissance marquée. En ce qui concerne les universités, la Chine se classe au premier rang avec 2348 dépôts de demandes de brevet selon le PCT entre 1980 et 2010, suivie par le Brésil, l’Inde et l’Afrique du Sud. S’agissant des organismes publics de recherche, la Chine et l’Inde représentent à elles seules 78% du nombre total de demandes de brevet déposées par des pays à revenu intermédiaire.
D’autres conclusions ont été tirées dans le rapport, notamment :
- Les pays à haut revenu sont toujours en tête des dépenses mondiales en matière de recherche développement mais la géographie de l’innovation a évolué. Les dépenses mondiales dans la recherche développement ont presque doublé en termes réels entre 1993 et 2009. La majeure partie des dépenses de recherche développement sont encore effectuées dans les pays à haut revenu – environ 70% du montant total au niveau mondial. Ces pays consacrent environ 2,5% de leur PNB à la recherche développement, soit plus du double de la part consacrée à ce type de dépenses par les pays à revenu intermédiaire. Les pays à bas revenu et à revenu intermédiaire ont augmenté de 13 points de pourcentage leur part dans les dépenses mondiales en matière de recherche développement entre 1993 et 2009. La Chine est à l’origine de la majeure partie de cette augmentation – plus de 10 points de pourcentage – ce qui la propulse au deuxième rang mondial concernant les dépenses de recherche développement en 2009.
- Les données relatives aux investissements plus importants dans les actifs intangibles ne sont disponibles que pour certains pays à haut revenu. Ces données indiquent que ce type d’investissements a augmenté rapidement. Dans un certain nombre de pays, les entreprises investissent désormais davantage dans les actifs intangibles que dans les actifs tangibles. En Europe, l’investissement dans les actifs intangibles représente 9,1% du PNB de la Suède et du Royaume Uni.
- Il apparaît clairement que l’innovation s’internationalise avec une nette augmentation du nombre d’articles spécialisés dans les domaines des sciences et de l’ingénierie rédigés dans le cadre d’une collaboration internationale et une hausse du nombre de brevets mentionnant des inventeurs provenant de plusieurs pays. En outre, les entreprises multinationales localisent de plus en plus leurs infrastructures en matière de recherche développement dans divers pays – dont certains pays à revenu intermédiaire qui enregistrent une croissance particulièrement rapide. L’augmentation du nombre de pays à revenu intermédiaire dans l’économie mondiale réoriente à son tour l’innovation vers la demande émanant de ces pays.
- Certaines données indiquent que l’innovation prend un caractère de plus en plus concerté et ouvert, mais il est difficile d’évaluer l’ampleur et l’importance des nouvelles approches adoptées. Tout d’abord, il est difficile d’établir une distinction claire entre les stratégies d’innovation ouvertes et les pratiques déjà anciennes en matière de collaboration telle que la recherche développement conjointe, la commercialisation conjointe ou les partenariats stratégiques. Ensuite, certains éléments des stratégies d’innovation ouvertes – telles que les nouvelles politiques internes des entreprises ou les échanges informels de savoirs – ne peuvent pas être facilement déterminés.
- En dépit de cette incertitude, la collaboration dans le cadre du processus d’innovation peut être avantageuse pour les entreprises et la société. La production conjointe d’actifs de propriété intellectuelle intervient grâce à des alliances en matière de recherche développement, en particulier des partenariats contractuels et des coentreprises fondées sur des apports de capitaux. Les données sur ce type d’alliances sont limitées et parfois difficiles à interpréter mais elles donnent à penser que les entreprises opérant dans le domaine des technologies de l’information et de la communication, de la biotechnologie et de l’industrie chimique y ont recours plus fréquemment. La société tire généralement profit de cette collaboration qui renforce l’efficacité et la viabilité du processus d’innovation.
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mercredi 15 février 2012
La position de l’industrie du médicament sur les enjeux de propriété intellectuelle
19/01/12 - La propriété intellectuelle est l’un des éléments fondamentaux du développement de l’innovation. Les entreprises du médicament, qui investissent dans de longs et coûteux programmes de recherche, doivent pouvoir compter sur la protection que leur confèrent les brevets sur leurs découvertes.
Aujourd‘hui :
L’industrie du médicament est caractérisée par un processus de production particulièrement long (10 ans en moyenne), appuyé sur un effort de recherche et de développement soutenu pour alimenter en permanence le pipeline des nouveaux médicaments. Le souci de compenser les délais de commercialisation des produits pharmaceutiques, inhérents aux études pré-cliniques et cliniques, part importante du dossier de demande d’autorisation de mise sur le marché, justifie donc une protection forte de l’innovation. Le brevet confère à son titulaire une exclusivité commerciale temporaire de 20 ans à compter du jour du dépôt de la demande. En pratique, elle est plutôt de 10 ans en raison de la durée de la recherche avant la commercialisation.
Ce que l’on prévoit :
Les coûts liés au développement de nouveaux médicaments devraient être de plus en plus importants : 800 millions d’euros en 2003, près de 1 milliard d’euros en 2007 (Tufts Center for the Study of Drug Development - Outlook 2008)
Lorsque les droits de propriété intellectuelle ont expiré, l’invention « tombe dans le domaine public ». Dans ce cas, le médicament original peut être légalement copié : on parle alors de médicament générique.
10 ANS POUR PRODUIRE UN MEDICAMENT
Nous demandons le respect rigoureux des droits de propriété intellectuelle :
Aujourd‘hui :
L’industrie du médicament est caractérisée par un processus de production particulièrement long (10 ans en moyenne), appuyé sur un effort de recherche et de développement soutenu pour alimenter en permanence le pipeline des nouveaux médicaments. Le souci de compenser les délais de commercialisation des produits pharmaceutiques, inhérents aux études pré-cliniques et cliniques, part importante du dossier de demande d’autorisation de mise sur le marché, justifie donc une protection forte de l’innovation. Le brevet confère à son titulaire une exclusivité commerciale temporaire de 20 ans à compter du jour du dépôt de la demande. En pratique, elle est plutôt de 10 ans en raison de la durée de la recherche avant la commercialisation.
Ce que l’on prévoit :
Les coûts liés au développement de nouveaux médicaments devraient être de plus en plus importants : 800 millions d’euros en 2003, près de 1 milliard d’euros en 2007 (Tufts Center for the Study of Drug Development - Outlook 2008)
Lorsque les droits de propriété intellectuelle ont expiré, l’invention « tombe dans le domaine public ». Dans ce cas, le médicament original peut être légalement copié : on parle alors de médicament générique.
10 ANS POUR PRODUIRE UN MEDICAMENT
Nous demandons le respect rigoureux des droits de propriété intellectuelle :
- Compte tenu de l’évolution actuelle des sciences du vivant, où l’on couvre par des brevets les connaissances scientifiques très en amont, comme celle sur les fonctions des gènes et des protéines, le brevet devient un facteur stratégique d’&attractivité car les entreprises cherchent à être présentes là où se fait la recherche de pointe.
- Il reste cependant tout à fait légal, pour un pays en situation d’urgence sanitaire, de délivrer une licence obligatoire pour un médicament sous brevet.
source : Leem (Les Entreprises du Médicament) -
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vendredi 3 février 2012
IBM : une solution de BAO pour aider les clients à tirer parti des données issues des brevets
09 déc. 2011 - Disponible en mode cloud, la solution permet de donner un accès rapide à une multitude de données scientifiques pour favoriser les innovations dans le secteur des biotechnologies et de la chimie -
IBM (NYSE : IBM) annonce un nouveau logiciel et des services de BAO conçus pour aider les entreprises à développer et utiliser plus efficacement la propriété intellectuelle, la littérature scientifique et les données moléculaires afin d’améliorer la performance de leur entreprise. En leur fournissant un accès rapide aux données issues des brevets du monde entier, les chercheurs disposent d'un des plus vastes réservoirs de données disponibles pour explorer de nouvelles pistes d’innovation.
La solution de BAO SIIP (Strategic IP Insight Platform) en mode cloud permet aux organisations d’extraire et d’utiliser rapidement l'information des publications scientifiques et des brevets du monde entier en compilant la plupart des informations en un seul endroit et en appliquant ensuite des analyses avancées. Par exemple, le logiciel automatise l'analyse et renforce la reconnaissance optique des images et des symboles chimiques pour extraire des informations issues des brevets et des textes dès leur publication. Une tâche réalisable en seulement quelques secondes avec cette technologie, alors qu’il faudrait des semaines entières, voire des mois, pour la réaliser manuellement.
Les entreprises des secteurs des biotechnologies, de la chimie et des biens de consommation font face à une forte pression pour améliorer la performance de leurs programmes de R&D et utiliser les documents de propriété intellectuelle de manière plus efficace. Dans ces industries, les profits sont corrélés à des offres de produits uniques ou à l’identification de nouveaux débouchés. Trouver et corréler les dernières recherches scientifiques et les informations sur les brevets est essentiel dans l'identification des nouvelles opportunités de marché, à condition de trier, classer et analyser la multitude d’informations disponibles. Autant de tâches coûteuses, consommatrices de temps et qui sont souvent cause de pertes d’informations pourtant précieuses pour l’innovation.
« Dans l’environnement compétitif de la R&D, il est essentiel de réagir rapidement aux changements dans le monde des brevets et d’analyser rapidement les données, » a déclaré John Kinney, Ph.D., chercheur, DuPont. « IBM SIIP est un outil très puissant qui nous permet d'évaluer les forces et les faiblesses de nos différents programmes de recherche et d'aider à concentrer nos ressources sur les domaines les plus prometteurs. »
Avec la solution IBM SmartCloud, des outils avancés de BAO (Business Analytics and Optimization) sont utilisés sur des documents brevetés de la United States Patent du Trademark Office, de l’European Patent Office et de la World Intellectual Property Organization. Les documents publics sont quant à eux issus de la base de données MEDLINE de la US National Library of Medicine afin de donner des éclairages intéressants sur l’environnement compétitif. La solution SIIP d’IBM peut être utilisée pour identifier de nouvelles opportunités marché, de futures collaborations avec des partenaires ou des candidats à une fusion/acquisition.
Développée par les chercheurs d’IBM et utilisée pour soutenir la stratégie de propriété intellectuelle et de brevets de l’entreprise, la solution SIIP a été utilisée par des centenaires d’experts de la propriété intellectuelle d’IBM pour la gestion de la propriété intellectuelle, et a contribué à des avancées dans la recherche. Beaucoup d’entreprises mondiales du domaine des biotechnologies utilisent la solution SIIP à travers leur recherche.
La curation automatisée en mode cloud
Jusqu'à récemment, les données chimiques stockées dans les brevets n'étaient pas disponibles dans un format accessible aux ordinateurs. La technologie d'IBM SIIP permet de lire et de comprendre les structures moléculaires dessinées sous forme de composants chimiques – un facteur clé de différenciation à partir des outils de recherche existants. La curation automatisée des données permet de rechercher rapidement des données importantes et aide les chercheurs à visualiser les composants chimiques, ce qui était impossible auparavant.
Par exemple, le logiciel peut extraire des molécules chimiques et des informations à partir des brevets, des résumés et de la littérature dans les 24 heures suivant leur publication, ce qui permet en temps quasi réel l'accès à l'information. Le système a extrait plus de 200 millions de données chimiques dans plus de 30 millions de brevets, de résumés et d'articles scientifiques du monde entier.
Le SmartCloud IBM offre aux entreprises de puissantes analyses à haute vitesse dans le cloud, permettant le partage entre plusieurs organisations, quelque chose de particulièrement important au même titre que la collaboration inter-entreprise qui se développe parmi les organismes de recherche et de développement. ---Le SmartCloud IBM permet également de disposer, en temps quasi-réel, d'énormes quantités de données mises à jour. En utilisant un navigateur Web interactif, un nouvel utilisateur peut commencer à effectuer des analyses avancées en seulement quelques minutes.
« La solution IBM SIIP a été conçue pour favoriser la transformation du processus d'innovation d’entreprises de tous secteurs, en leur permettant de visualiser toutes les informations qui existent aujourd'hui et toutes les recherches qui ont déjà été réalisées », a déclaré Chris Moore, VP, Global Life Sciences BAO Lead Partner, IBM Global Business Services. « La solution offre une nouvelle approche pour trouver et corréler des informations critiques par la combinaison de données, l'analyse approfondie, et ce en mode cloud, avec des services personnalisés afin d'aider les organismes de recherche et de développement à transformer leurs entreprises. »... lire la fin du communiqué de presse d'IBM -
IBM (NYSE : IBM) annonce un nouveau logiciel et des services de BAO conçus pour aider les entreprises à développer et utiliser plus efficacement la propriété intellectuelle, la littérature scientifique et les données moléculaires afin d’améliorer la performance de leur entreprise. En leur fournissant un accès rapide aux données issues des brevets du monde entier, les chercheurs disposent d'un des plus vastes réservoirs de données disponibles pour explorer de nouvelles pistes d’innovation.
La solution de BAO SIIP (Strategic IP Insight Platform) en mode cloud permet aux organisations d’extraire et d’utiliser rapidement l'information des publications scientifiques et des brevets du monde entier en compilant la plupart des informations en un seul endroit et en appliquant ensuite des analyses avancées. Par exemple, le logiciel automatise l'analyse et renforce la reconnaissance optique des images et des symboles chimiques pour extraire des informations issues des brevets et des textes dès leur publication. Une tâche réalisable en seulement quelques secondes avec cette technologie, alors qu’il faudrait des semaines entières, voire des mois, pour la réaliser manuellement.
Les entreprises des secteurs des biotechnologies, de la chimie et des biens de consommation font face à une forte pression pour améliorer la performance de leurs programmes de R&D et utiliser les documents de propriété intellectuelle de manière plus efficace. Dans ces industries, les profits sont corrélés à des offres de produits uniques ou à l’identification de nouveaux débouchés. Trouver et corréler les dernières recherches scientifiques et les informations sur les brevets est essentiel dans l'identification des nouvelles opportunités de marché, à condition de trier, classer et analyser la multitude d’informations disponibles. Autant de tâches coûteuses, consommatrices de temps et qui sont souvent cause de pertes d’informations pourtant précieuses pour l’innovation.
« Dans l’environnement compétitif de la R&D, il est essentiel de réagir rapidement aux changements dans le monde des brevets et d’analyser rapidement les données, » a déclaré John Kinney, Ph.D., chercheur, DuPont. « IBM SIIP est un outil très puissant qui nous permet d'évaluer les forces et les faiblesses de nos différents programmes de recherche et d'aider à concentrer nos ressources sur les domaines les plus prometteurs. »
Avec la solution IBM SmartCloud, des outils avancés de BAO (Business Analytics and Optimization) sont utilisés sur des documents brevetés de la United States Patent du Trademark Office, de l’European Patent Office et de la World Intellectual Property Organization. Les documents publics sont quant à eux issus de la base de données MEDLINE de la US National Library of Medicine afin de donner des éclairages intéressants sur l’environnement compétitif. La solution SIIP d’IBM peut être utilisée pour identifier de nouvelles opportunités marché, de futures collaborations avec des partenaires ou des candidats à une fusion/acquisition.
Développée par les chercheurs d’IBM et utilisée pour soutenir la stratégie de propriété intellectuelle et de brevets de l’entreprise, la solution SIIP a été utilisée par des centenaires d’experts de la propriété intellectuelle d’IBM pour la gestion de la propriété intellectuelle, et a contribué à des avancées dans la recherche. Beaucoup d’entreprises mondiales du domaine des biotechnologies utilisent la solution SIIP à travers leur recherche.
La curation automatisée en mode cloud
Jusqu'à récemment, les données chimiques stockées dans les brevets n'étaient pas disponibles dans un format accessible aux ordinateurs. La technologie d'IBM SIIP permet de lire et de comprendre les structures moléculaires dessinées sous forme de composants chimiques – un facteur clé de différenciation à partir des outils de recherche existants. La curation automatisée des données permet de rechercher rapidement des données importantes et aide les chercheurs à visualiser les composants chimiques, ce qui était impossible auparavant.
Par exemple, le logiciel peut extraire des molécules chimiques et des informations à partir des brevets, des résumés et de la littérature dans les 24 heures suivant leur publication, ce qui permet en temps quasi réel l'accès à l'information. Le système a extrait plus de 200 millions de données chimiques dans plus de 30 millions de brevets, de résumés et d'articles scientifiques du monde entier.
Le SmartCloud IBM offre aux entreprises de puissantes analyses à haute vitesse dans le cloud, permettant le partage entre plusieurs organisations, quelque chose de particulièrement important au même titre que la collaboration inter-entreprise qui se développe parmi les organismes de recherche et de développement. ---Le SmartCloud IBM permet également de disposer, en temps quasi-réel, d'énormes quantités de données mises à jour. En utilisant un navigateur Web interactif, un nouvel utilisateur peut commencer à effectuer des analyses avancées en seulement quelques minutes.
« La solution IBM SIIP a été conçue pour favoriser la transformation du processus d'innovation d’entreprises de tous secteurs, en leur permettant de visualiser toutes les informations qui existent aujourd'hui et toutes les recherches qui ont déjà été réalisées », a déclaré Chris Moore, VP, Global Life Sciences BAO Lead Partner, IBM Global Business Services. « La solution offre une nouvelle approche pour trouver et corréler des informations critiques par la combinaison de données, l'analyse approfondie, et ce en mode cloud, avec des services personnalisés afin d'aider les organismes de recherche et de développement à transformer leurs entreprises. »... lire la fin du communiqué de presse d'IBM -
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