Moteur de Recherche de Veille Concurrentielle pour l'Industrie Pharmaceutique et de Santé

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jeudi 10 avril 2014

Retour sur le 67ème séminaire d'IE à l'EGE : "La guerre de l'information sur les médias sociaux"

Ecole de guerre économique ege
vendredi, 04 avril 2014 
La guerre de l'information sur les médias sociaux, retour sur le 67ème séminaire d'IE à l'EGE

L'EGE a organisé le 67ème séminaire de recherche en IE sur le thème "La Guerre de l'information sur les médias sociaux", le mercredi 2 avril 2014, avec la participation de M Emmanuel Bloch, directeur de l'information stratégique chez Thalès et de Mme Stéphanie Lamy, fondatrice et présidente de la société Web Community Management.

Il s'agissait d'évoquer les possibilités opérationnelles du Web dans la gestion des conflits. En effet, les printemps arabes ont démontré le rôle-clé que peuvent avoir les réseaux sociaux dans la mobilisation sociale et les mouvements de révolte.

voir les vidéos sur la page : Ecole de guerre économique [EGE] Séminaire IE : La guerre de l'information sur les médias sociaux

mardi 15 mai 2012

Rapport : Traitement des Crises Informationnelles dans l'Industrie Pharmaceutique



Extrait :

"Synthèse

Cette recherche documentaire a pour objectif de répondre à la problématique du « traitement des crises informationnelles dans l’industrie pharmaceutique ». Nous proposons ici une tentative de mise en exergue des différents acteurs impactant ce traitement de la crise. Une première partie propose une liste non exhaustive, mais toutefois représentative des grands évènements de l’histoire des crises et scandales sanitaires, ainsi qu’un essai de définition du fait scientifique et de sa légitimité. La seconde partie a pour objectif de fixer les grands éléments de reprise du fait scientifique par les médias, et donc de décrire l’intervention de ceux-ci dans la crise. Dans un troisième temps, nous nous intéressons aux stratégies mises en place par les entreprises dans une tentative de contrôle et de gestion des crises qu’elles ont pu déclencher. Enfin, une étude approfondie des différentes parties prenantes du système de santé Français, et donc de leurs rôles respectifs en cas de crise sanitaire sera réalisée.

Ce rapport a pour vocation de tenter de mettre en relief certains éléments discriminants et pertinents de la gestion des crises informationnelles. Dans un secteur en perpétuelle évolution, et un contexte politico-économique et social en mouvance constante, quels leviers peuvent être actionnés pour permettre une meilleure gestion de ces situations difficiles ? Il convient de rappeler que l’industrie pharmaceutique, très florissante, est un bel exemple de performance industrielle, notamment en France ; et qu’il est urgent d’en revaloriser l’image, parfois très entachée par des crises à répétition, souvent mal gérées par le passé.

Certaines réponses, du moins des outils de compréhension, et d’amélioration seront donc proposés en ce sens. Bien que des perspectives positives soient envisageables, il est indéniable qu’une remise en question profonde du système de santé en France, et notamment des interrelations entre protagonistes est nécessaire. Nous mettons de plus en exergue l’importance d’une communication choisie, raisonnée, transparente et donc plus efficace en contexte de crise."

lundi 7 mai 2012

Iron Mountain et PwC : Lancement du premier « Indice Européen des Risques liés aux Informations »

Iron Mountain
23 mars 2012 - Une nouvelle étude montre que les entreprises européennes sont inconscientes avec leurs informations sensibles - Iron Mountain et PwC lancent le premier « Indice Européen des Risques liés aux Informations » - Les violations de données continueront à exposer les entreprises européennes à des risques inutiles et à porter préjudice à leur réputation, à moins de prendre immédiatement toute mesure permettant de mieux gérer et protéger les informations sensibles professionnelles. C’est ce que révèle une nouvelle étude réalisée par Iron Mountain et PwC. Cette étude met en exergue l’urgence de changer les comportements des salariés et l’état d’esprit des équipes dirigeantes si les entreprises veulent faire face à l’autosatisfaction, la négligence et le manque de responsabilité partagée révélées par l’étude.

L’étude, présentée lors du premier Sommet Européen des Risques liés aux Informations organisé par Iron Mountain, révèle que seulement la moitié des entreprises de taille moyenne considèrent la perte d’informations sensibles comme un de leurs trois plus importants risques professionnels.

Moins d’un quart (24 %) des sociétés interrogées savaient si oui ou non elles avaient subi une violation de leurs données au cours des trois dernières années.

PwC

A peine 1 % des répondants considèrent que les risques liés aux informations sont l’affaire de tous les salariés, tandis que près des deux tiers (60 %) ont admis qu’ils ne savaient pas si leurs salariés disposaient des outils adéquats pour protéger ces informations.

Marc Duale, Président de l’International d’Iron Mountain, a déclaré que cette étude est un signal d’alarme pour les entreprises européennes : « Il est temps que les entreprises passent d’une culture de l’apathie et de la négligence vis à vis de leurs informations à une culture de la responsabilité. Ne réagissez pas et vous exposerez vos clients à de sérieux risques liés aux informations. De même, vous laisserez votre entreprise à la merci de dégâts irréparables pour sa réputation. »

Information Risk Maturity Index Iron Mountain PwC Indice Européen des Risques liés aux Informations

PwC a interviewé les hauts dirigeants de 600 entreprises européennes leaders, de taille moyenne (de 250 à 2 500 salariés), pour établir le premier « Indice Européen des Risques liés aux Informations ». Les résultats, établis sur la France, l’Allemagne, la Hongrie, les Pays-Bas, l’Espagne et le Royaume Uni, montrent que de nombreuses entreprises ne sont absolument pas préparées à affronter et à gérer les risques liés aux informations tels que les violations et pertes de données et la non-conformité. La note moyenne des sociétés européennes s’est élevée à 40,6 sur une note idéale de 100.

L’Indice Européen des Risques liés aux Informations est basé sur un ensemble de mesures qui, si elles sont mises en place et fréquemment contrôlées, aideront à protéger les informations numériques et papier détenues par une entreprise. L’indice représente une approche équilibrée de prévention des risques liés aux informations, intégrant des mesures portant sur la stratégie, les hommes, la communication et la sûreté.

Information Risk Maturity Index by sector Iron Mountain PwC Indice Européen des Risques liés aux Informations par secteur

D’autres points clés de l’étude révèlent une formidable incohérence quant à savoir qui doit gérer les risques liés aux informations.

13 % seulement considèrent que les risques liés aux informations doivent être gérés par le Conseil d’Administration, tandis que plus d’un tiers (35 %) estiment que tous ces risques – qu’il s’agisse d’informations numériques ou papier – sont de la responsabilité des Systèmes d’Information (SI).

Cette tendance à considérer les risques liés aux informations comme une problématique relevant des SI s’est révélée largement répandue : 59 % des réponses consécutives à une violation de données consistent en l’installation de technologies supplémentaires.

A peine plus d’un tiers (36 %) des entreprises a confié la responsabilité de la gestion des risques liés aux informations à une personne ou une équipe spécifique dont l’efficacité est contrôlée.

William Beer, Directeur de la pratique « Cybernétique et Sûreté des Informations » de PwC Grande-Bretagne, pense qu’il est clair que les entreprises de toutes tailles échouent misérablement dans leurs efforts pour sécuriser les données de les clients :

« Une bonne sûreté des informations passe par trois éléments : les gens, les process et la technologie. Les entreprises investissent trop souvent dans la technologie pour résoudre leur perception du problème, mais la technologie n’est pas la panacée.

Les entreprises de taille moyenne, qui n’ont pas nécessairement les ressources financières, mais ont la volonté et l’agilité de changer, peuvent faire un énorme bond en avant en transformant leur culture depuis le sommet de l’entreprise, en mettant en place de nouvelles procédures et en formant leurs salariés. »

En se basant sur les conclusions de l’Indice des Risques liés aux Informations, Iron Mountain a identifié un ensemble d’étapes et d’actions permettant d’aider les entreprises à améliorer la sûreté de leurs données:
  • Etape 1 : Faire des risques liés aux informations un sujet traité au niveau du Conseil d’Administration – s’assurer que c’est un sujet permanent de l’ordre du jour du Conseil, qu’un membre senior du Conseil en est responsable et que ce sujet est intégré dans le pilotage global de la performance de l’entreprise par le Conseil. 
  • Etape 2 : Changer la culture d’entreprise – concevoir et diffuser des programmes de sensibilisation à la sûreté des informations, mettre à disposition de tous et à tout niveau les bonnes règles de conduite, récompenser et renforcer les bons comportements dans toute l’entreprise, du simple salarié au PDG.
  • Etape 3 : Mettre en place les bonnes politiques et les bons process – s’assurer qu’ils traitent tous les formats d’informations (électronique, papier ou autres supports). Egalement, définir toutes les vulnérabilités relatives à la manipulation des informations, établir les protocoles d’alerte, régulièrement revoir et tester tous les systèmes et process.